Ephéméride Anarchiste

26 mai

 

carlo molaschi

Carlo Molaschi

Le 26 mai 1953, mort de Carlo MOLASCHI,

 

 

Le 26 mai 1962, mort de René DARSOUZE, (né le 22 novembre 1876 à Limoges).
Militant et propagandiste anarchiste.
Typographe, il est renvoyé pour faits de grève. En 1908 il sera le co-fondateur d'une communauté "Le Phalanstère du Clos-des-Brunes" (près de Limoges). Membre de l'Association des Fédérations Anarchistes créée par Sébastien Faure. Il sera de 1929 à 1932 le rédacteur du journal de l'organisation "La Voix Libertaire".

 

 

Le 26 mai 1864, naissance de Francis VIELE-GRIFFIN

 

 

 

 

 

Le 26 mai 1871, Fin de la Commune de Paris (Semaine Sanglante). Combats à la Bastille et à la Villette, les communards se replient dans la soirée sur Belleville et le Père Lachaise. Alors que les Versaillais assassinent les blessés dans les ambulances, la foule se venge en exécutant 50 otages, rue Haxo, (malgré le refus d'Eugène Varlin).

 

le quotidien

En-tête du numéro 108 du 10 septembre 1901 (doc. CIRA de Lausanne)

Le 26 mai 1901, sortie à Lyon du premier numéro du journal "Le Quotidien" Organe de revendication ouvrière publié par Sébastien Faure. "Le journal n'a pas d'autre but que de fournir à tous nos camarades, à quelques parti qu'ils appartiennent une libre tribune d'avant garde pour l'expression digne et raisonnée de toutes leurs opinions." Ce quotidien s'arrêtera en mars 1902 après avoir publié 294 numéros.

 

 

Le 26 mai 1908, aux Etats-Unis, le président Théodore Roosevelt signe un décret de loi pour tenter de bâillonner la presse anarchiste. Les services postaux se voient dans l'obligation de bloquer tout imprimé dont le contenu répond aux nouveaux critères de la censure étatique. Cette loi ne vise en fait qu'à légaliser les mesures déjà prises contre les journaux anarchistes et notamment "La Questione sociale" de Luigi Galleani.

 

 

Le 26 mai 1910, à Buenos-Aires (Argentine), en pleine agitation sociale à laquelle les autorités ne savent répondre que par la répression et la proclamation de l'Etat de siège, le gouvernement fait voter une nouvelle législation répressive pour compléter les clauses de la Loi de Résidence. Affichant clairement ses intentions la "Loi de défense sociale" "interdit l'entrée dans le pays à tout étranger ayant été condamné pour délits de droit commun, ainsi qu'aux anarchistes ou à toutes personnes qui professeraient des attaques contre les fonctionnaires, les gouvernements ou les institutions (...) Toute association ou réunion de personnes ayant pour objet la propagnande anarchiste ou la préparation d'actes condamnés par les lois sera interdit."